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Notre camion d’expedition, partie 4 : le gros œuvre

Text in English in the previous article

Voici quelques images de la construction et de la mise en place de la cellule arrière :

Châssis

Pic 1 : Châssis

Pose de la cabine

Pic 2 : Pose de la cabine

 
Un châssis spécifique sur lequel sera fixé la cabine arrière est posé sur le châssis du camion. Cette structure indépendante assure la flexibilité du châssis du camion (ce qui est nécessaire pour le hors piste), tout en préservant la rigidité de la cabine (qui exploserait sinon !).

Il y a plusieurs techniques de fixation du châssis – essentiellement la fixation à trois points, et la fixation dite à quatre points, chacune ayant ses avantages et ses inconvénients.

Les pneus sur ces photos sont temporaires – ils seront remplacés bientôt par les pneus définitifs, des Michelin XZL 365/80 R20, plus larges, et sculptés pour le tout terrain.


Pic 3 : Un des vérins

Pic 3 : Un des vérins

 
Pic 4 : Emboîtement du toit

Pic 4 : Emboîtement du toit

 
La cabine arrière est pourvue d’un toit mobile, monté sur 4 vérins chacun pourvu d’un moteur indépendant. Ces vérins sont pilotés et synchronisés par un contrôleur spécifique, de façon à éviter toute tension dans la caisse pendant le levage. Le toit s’emboîte dans la cellule un peu comme le couvercle d’une boîte à chaussures.

Le toit est composé de panneaux GFK de 7 cm d’épaisseur. Les murs du haut (là où le toit s’emboîte) font également 7 cm d’épaisseur, les murs du bas font 14 cm d’épaisseur. Une isolation de rêve 😉 ! Ce système de toit a trois défauts : il peut se coincer, ce qui serait très ennuyeux ; le coût ; la hauteur supplémentaire (compter +- 30 cm de plus qu’avec un toit ‘conventionnel’). Toutefois, les avantages sont très importants : place pour mettre 4 vrais lits, avec sommier et matelas confortables et épais ; même avec 4 lits, on reste dans des longueurs tout à fait acceptables pour du hors piste ; Sécurité : c’est un excellent anti-vol : abaissé, le toit recouvre la porte principale, et empêche de l’ouvrir ! ; De plus, abaissé (position de conduite), le toit recouvre toutes les fenêtres, et protège donc celles-ci (griffes, …) ; “l’étage” est comme une chambre séparée, on peut donc tout à fait s’y isoler (ce qui est une bénédiction quand on est à 4). ; …


Pic 5 : Épuration de l'eau, et chauffage

Pic 5 : Épuration de l'eau, et chauffage


L’eau est indispensable si l’on veut avoir une certaine autonomie. On peut soit partir du principe d’un ravitaillement en eau potable de façon +- espacée (il faut alors de grands réservoirs d’eau), soit embarquer une mini centrale d’épuration des eaux, pour transformer l’eau d’un lac, d’une rivière en eau potable. Nous avons choisi cette deuxième option, car dans certaines régions il est fort difficile d’être certain de la qualité de l’approvisionnement (Afrique, …). Nous avons donc un réservoir de 310 litres à l’abri du gel (bloc noir sur la photo), et une suite de trois filtres pour nettoyer et purifier l’eau. Pour les pays où il ne gèle pas, et où l’eau peut être rare, nous pouvons ajouter une citerne sous le châssis si nécessaire. Le chauffage est assuré par une ‘chaudière’ au gasoil, car c’est à la fois le meilleur système – et celui pour lequel l’approvisionnement en carburant ne pose pas de problèmes (contrairement au gaz).


Pic 6 : Coin électricité

Pic 6 : Coin électricité

 
Enfin, voici une partie de l’installation électrique : l’alimentation est assurée par :
– les panneaux solaires (4 panneaux de 215 Watt crète, reliés à un régulateur Solara) ;
– l’alternateur du camion ;
– la prise extérieure, si on a accès au réseau
– un générateur Honda i20 portable.

Le tout est stocké dans 6 batteries 12V au gel de 120 Ah

Pic 7 : Centre de contrôle

Pic 7 : Centre de contrôle

 
Ensuite, cette énergie est distribuée soit en 24V DC (3 jeux en parallèle de 2 batteries en série) (prises, frigo, éclairage, …), soit en 230 V AC transformée grâce à un onduleur Stüder de 3.5 kW – un des onduleurs donnant le signal le plus propre, ce qui permet d’utiliser des PCs sans problème.

10 comments to Notre camion d’expedition, partie 4 : le gros œuvre

  • CLAUDE

    Sur la photo “pose de la cabine” on voit sur l’avant une fenêtre à l’étage mais qu’est ce que le panneau noir ?

  • @Claude : il s’agit d’un volet souple fixé entre la cabine de conduite et la cabine arrière, et permettant le passage de l’un à l’autre sans devoir sortir (porte basse).

  • Amazing, outstanding, unbelievable!!!
    Salut Cedric, je suis avec grand intérêt l’avancée de ton camion, et je suis toujours aussi impressionné par l’ensemble. Dis… Tu feras attention si tu croises des vieux breaks comme le mien sur les pistes 😉

  • Francois

    Bonjour Cédric, et bravo, le projet avance bien.
    J’observe ce qui semble être six points de fixation entre le faux châssis et le châssis.serait-ce des fixations à débattement avec ressorts.
    Ce ne serait donc pas un système à 3 points de type UNICAT que vous évoquez aussi parmi les choix possibles?
    Autre interrogation de ma part: la cellule semble pouvoir s’élever d’environ 80 cm, en combien de temps le système électrique monte t-il le toit de la cellule.
    Vous évoquez en inconvénient un éventuel blocage; Si le véhicule est bien à l’horizontale au moment de déployer le toit et avec la synchronisation dont le système est équipé, cela ne devrait pas arriver.
    Bien vu pour le traitement de l’eau, je me penche moi même sur un système de traitement des eaux noires que j’ai découvert aux états unis et dont voici le lien:
    http://www.raritaneng.com/products/waste_treatment/index.html
    Petit inconvénient; il faut embarquer avec soi du sel gemme, avantage; d’une eau noire, il en fait une eau dépolluée rejetable dans la nature.
    Bonne continuation
    Cordialement
    François

  • Bonjour François,

    Désolé pour le retard dans la réponse … j’avais la tête ailleurs, étant donné qu’il fallait absolument terminer le camion pour partir.

    Effectivement, c’est une fixation dite à quatre points (même si sur mon camion, il y en a 6), ce n’est pas le système Unicat).
    Le toit de la cellule s’élève de 1m. Cela prend approximativement 45 secondes pour le monter ou le descendre. Le système ne bloque pas, même en pente – en tout cas, pour le moment ! (je touche du bois).

    Bon, je vais sortir, car à Jökulsarlon, c’est un peu bête de rester à l’intérieur … (malgré la météo pourrie !).

  • josé

    Bonjour,
    Je suis entrain de fabriqué un faux chassis pour un brimont brutt.
    Auriez vous des photos du mode de fixation du faux chassis aux chassis?
    Ou peut -t-on acheté se genre ces ressorts?

    Salutation

  • Bonjour !

    Voici une photo des “ressorts” utilisés : photo

    Il y en a 6 sur mon faux châssis. Je ne peux vous dire où en acheter “séparément”, car j’ai fait appel à la société Langer&Bock en Allemagne qui a fait le ‘gros œuvre’ de la cellule, en ce compris le faux châssis.

    Bonne continuation !

  • francesco Bellomo

    Bonjour Monsieur,

    Bravo pour votre travail. Nous sommes au Canada et nous construisons notre véhicule nous même également. Ici, il est très difficile de trouver les mêmes produits que vous avez la chance d’avoir en Europe. Pourriez-vous me donner la marque de vos vérins pour le toit?

    Je profite de l’occasion pour vous souhaiter une bonne année 2013.

    Merci

  • Bonjour,

    Il s’agit d’un système de Rose&Krieger, société allemande active – entre autres – dans les sytèmes de levage industriels : http://www.rk-rose-krieger.com/francais/

    Bonne journée,

    Cedric

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